Aller au contenu

Cartographie

Carte mondiale des soulèvements contemporains

framacarte.org/fr/map/world-map-of-contemporary-uprisings_203221

Cette carte a pour but de rendre plus visible la force de notre classe quand elle se met en mouvement. C’est une façon de mettre en lumière les chemins que les insurgés, de par le monde, tentent d’emprunter pour avancer vers la révolution. Cette cartographie est surtout un appel pour renforcer les échanges entre révolutionnaires et en créer des nouveaux.

Seuls les soulèvements pour lesquels nous avons trouvé des textes qui s’ancrent dans la lutte et prennent position pour la lutte sont recensés sur la carte. Ces textes nous donnent un aperçu des pratiques qui y sont misent en place et des perspectives qui y sont discutées. Nous ne partageons pas forcement tout ce qui est dit dans tous les textes (cadre d’analyse, etc.), mais nous les recensons car on y trouve des traces de l’activité révolutionnaire, même si parfois, il faut lire entre les lignes pour la décrypter. Là où il n’y a rien, ce n’est pas qu’il n’y a aucune lutte car le capital entraîne partout des résistances et des révoltes face à la vie de merde qu’il nous impose. S’il n’y a pas de point sur la carte, c’est plutôt que les échos des révoltes dans ces endroits là du monde ne sont pas parvenus jusqu’à nous. Par conséquent, c’est aussi une invitation à tous les camarades à nous envoyer des informations sur les soulèvements qu’ils connaissent ou dont ils ont entendu parler.

Au sujet de la période couverte par la carte, elle comprend les soulèvements « contemporains » à partir du tournant des années 2000 à nos jours (nous avons aussi trouvé quelques récits et analyses pour certains soulèvements des années 1990 comme l’Albanie en 1997 ou encore l’Irak en 1991, ou Los Angeles 1992). Toute tentative de périodisation est discutable. Il s’agit ici seulement d’essayer de rendre visible la dynamique mondiale de la lutte des classes dans laquelle s’inscrivent les soulèvements de la période récente ; c’est-à-dire après l’effondrement de l’URSS et la mise en place, par la bourgeoisie, de la nouvelle division internationale du travail qui se développe massivement à partir des années 90 et que certains ont appelé « mondialisation ».